X Fermer

INFORMATION
CORONAVIRUS COVID-19

En raison de la pandémie du Coronavirus Covid-19, le musée Marmottan Monet est fermé et ce jusqu'à nouvel ordre. Nous vous remercions pour votre compréhension.
en
fr
MONET Claude (Paris, 1840 ; Giverny, 1926)
Nymphéas

1916 entre ; 1919 et
toile (peinture à l’huile) H. 150 cm ; l. 197 cm (sans cadre) ; H. 172 cm ; l. 222 cm ; P. 5 cm (avec cadre)
Signé en bas à droite du cachet de l'atelier : Claude Monet.
inv. 5164
legs Monet Michel (testateur) (1966 acquis)
Monet fait planter quatre saules pleureurs de la variété dite « de Babylone » sur le pourtour de l’étang aux nymphéas de Giverny, un à proximité du pont japonais, deux sur le long côté du bassin, au nord, parallèlement à la route, et un dernier, à l’est, sur la rive opposée au pont japonais. Plusieurs sont intégrés aux nombreux tableaux qu’il réalise durant la Première Guerre mondiale et jusqu’à la fin de la décennie. Dans les premières versions, la rive est visible dans un angle et le tronc apparaît, puissante verticale aux souples retombées, dont le reflet se détache sur l’eau calme. Bientôt, les références au tronc et à la berge s’effacent – ce qui ne permet plus désormais de savoir de quel arbre il s’agit ni de situer l’emplacement où s’est installé le peintre –, et Monet offre la vision d’un « monde flottant », espace plan où il est malaisé de distinguer l’image de son reflet, comme dans cette oeuvre où deux retombées de saules, près des bords latéraux, encadrent un socle de nymphéas sur lequel reposent les reflets des nuages.