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MORISOT Berthe
Julie Manet et sa levrette Laërte

1893
toile (peinture à l’huile) H. 73 cm ; l. 80 cm ; H. 94,5 cm ; l. 101,5 cm ; E. 5 cm ; VOLUM. 0,048
Non signé
inv. 5027
legs Monet Michel (testateur) (1966 acquis)
Après le décès d’Eugène Manet en 1892, Berthe Morisot quitte la rue de Villejust et s’installe avec Julie dans un petit appartement de la rue Weber dans le 16e arrondissement de Paris. En 1893, Julie pose dans le salon meublé d’un élégant canapé Jacob, de chaises Louis XVI et aux murs ornés d’estampes japonaises que sa mère a vraisemblablement échangées contre certaines de ses toiles. Encore en deuil, Julie est vêtue d’une robe de soie noire, cintrée à la taille et aux manches bouffantes. Elle est représentée avec son chien Laërte, que lui a offert Stéphane Mallarmé. À la disparition de Berthe Morisot, ce dernier devient le tuteur de l’adolescente. Le poète symboliste participe activement à l’organisation de l’exposition posthume qui a lieu en 1896 en hommage à Berthe Morisot. L’oeuvre y tient une place de choix. Saluée par plusieurs critiques, elle est choisie par Claude Monet en mémoire de son amie peintre.